1984 by George Orwell

1984George Orwell’s negative utopia has been a hugely important influence on our society.  It is the root of cultural mainstays like “Big Brother” and “double think”, and has been required reading for millions of high school seniors.  1984 can be credited with encouraging a healthy skepticism and wariness of governmental overreach, depicting a worse-case scenario of what a totalitarian government may look like.  Whether books like this have influenced Americans’ resistance to the ever-creeping advance of socialism can be debated, but the impact on shaping individual ideologies cannot be denied.

We are blessed to live in a prosperous and safe nation, with strong limits on government and strong protections for individuals, but much of the world is very different.  From South America and Africa to Southeast Asia and the Middle East, political opponents around the world mysteriously (or conveniently) go missing all of the time.  People live their lives under the constant and unyielding dictates of regimes that have only their own best interest at heart.  The fear and helplessness so well presented in 1984 is felt in very real ways in the hearts of millions of people around the world today.

I often wonder, however, how many of us recognize our own deteriorating freedom and the growing dangers of INGSOC-like pressures in our own society.  The almost inexorable rise of socialism is at the expense of individualism. Government dependency leads to the need for more government, less freedom, and more regulated lives.  This growth of centralized power may not be premeditated and evil as depicted by The Party in 1984, but the restrictions our government places on its citizens in the name of fairness and safety are nonetheless alarming.  And it is a trend that is hard to imagine reversing.

I find much of this book eerily familiar.  In an age of web-cams, smart phones, street cams, remote weapon-detecting machines, and databases of all sorts, it sometimes feels like we’re living our lives under surveillance.  The rise of political correctness, while based in good intentions, brings to mind Orwell’s depiction of thoughtcrime.  Hate crimes and hate speech have found their ways into our legal systems, and often in the name of diversity we are practically forced into an un-diverse, homogenous line of political thought.  Anthony Holder adamantly maintaining before Congress that The Underwear Bomber, The Times Square Bomber, and The Fort Hood Shooter were not motivated by radical Islam, clearly shows the real possibilities of doublethink.  Inconsistent realities showcased by the Ministries of Truth, Plenty, Peace, and Love in 1984 remind me of incongruously-named legislation like the Patriot Act or the Affordable Care Act.  The Junior Police (those children in 1984 trained to root out and report incidences of thoughtcrime in their parents and other adults) remind me of stories about kids accusing their parents of killing the polar bears by being energy inefficient or by driving their SUVs.  While we are obviously a long way from the horrific setting of 1984, there are ominous parallels to our own New Normal.

This has long been a favorite of conspiracy theorists, and I can see why. Control the past to control the present.  Who controls our education system, and who has to power to rewrite the past?  Political correctness in history textbooks? You betcha!  While I don’t think it likely that we have anything like a behind-the-scenes Inner-Party pulling strings and intentionally repressing freedom, I do think there is a natural tendency of governments to grow more and more controlling.

And it is not only the National government that we need fear.  Want to cut down a tree?  Better get a permit.  Want to have a bonfire?  Better get a permit.  Want to build a house, dig a well, pave a driveway, put up a fence, drive a car, get a job, sell lemonade, buy a Big Gulp, get a haircut, cook a meal?  Where is government needed and where does individual responsibility start?  It is a question that societies will always grapple with, but I think that unfortunately the default will typically go towards more regulation at the expense of individualism.  In the name of protecting us from ourselves… well, I shouldn’t too get carried away with this line of thought, but needless to say, this book really touched a nerve with me.

1984 is by no means a light or fun read, but it is a read that will encourage serious thought and reflection about the world we live in and the motivations of those in power.  And before the Thought Police get too upset by my post here, I would like to assure everyone that I am very proud to be an American, and I love my country.  Even with our more and more limited freedoms.

Pages: 326 FoA Pages: 12,789 pages

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5 thoughts on “1984 by George Orwell

  1. Le cri d’Alep,

    Combien sont-ils réfugiés dans les caves
    à tromper provisoirement la mort
    en se promettant une vie meilleure, où leur voix soit entendue
    ou en songeant au paradis promis aux martyrs ?

    Et ce cinéaste kurde qui vivait à Paris et voulait voler des images à l’anonymat de la grande faucheuse.
    Il est parti là-bas muni de l’espoir fou que parfois les images savent atteindre le cœur des hommes.
    Certains les appellent des Djihadistes et tremblent pour leur propre liberté d’opinion et pour les femmes qui sont traitées comme moins que rien par une masculinité égarée.

    D’autres défendent tout simplement un même droit des gens pour tous les êtres sur la Planète
    Pourquoi être né Arabe, Juif, Kurde ou noir, devrait-il à jamais vous rendre la vie plus précaire et vous priver du Droit de choisir vos gouvernants ?
    Il fut un temps où des évêques catholiques bénissaient les armes des troupes de Franco et appelaient à libérer l’Espagne des «rouges».
    Durant ce temps Orwell, Hemingway et bien d’autres quittèrent leur quiétude pour défendre l’Humanisme et l’Humanité aux prises avec les cris du «Viva la Muerte» fasciste.

    Que l’on m’explique, aujourd’hui pourquoi, la circonstance de naître dans le croissant fertile devrait vous valoir la servitude à vie ?
    Et de vivre dans le servage de régimes militaires et de tyrans corrompus ?
    La question de la Religion ne masque-t-elle pas une comptabilité inégalitaire et sordide des hommes ?
    Là, en terre d’Islam, vous seriez condamnés à courber le dos entre le bâton et les balles du policier ou la vision et les sermons réducteurs des théocrates et de ceux qui osent se nommer : «Le parti de Dieu» ?
    Qui ose ainsi trancher dans l’Humain et réduire le besoin et le souffle des Libertés à certains Peuples ; blancs et riches, de préférence ?

    Allons mes ami(e)s, n’oublions pas le message universel des Hume, Paine, Voltaire qui permit à nos anciens de prendre les Bastilles.
    Le Droit à la vie et à la liberté n’est pas d’un continent, ni d’une couleur de peau, ni d’une religion ; il est Universel comme le sourire du jeune enfant à sa mère.
    Assez de discriminations et d’hypocrisies ; dénonçons l’imposture des tyrans et les veules par trop intéressés qui nous voudraient taisant et tranquilles.
    Il est un Monde nouveau qui ne demande qu’à grandir et à vivre si bien sûr, on ne le tue pas avant ou si on ne lui met pas le bâillon.
    Ami(e)s ne te fait pas dicter ta conduite par ceux qui sont payés pour écrire que l’ordre immuable doit toujours se perpétuer.
    Ose ouvrir les yeux même aux spectacles les plus insoutenables et entendre ce long chœur de gémissements qui est l’Humanité souffrante dont tu fais intrinsèquement partie toi-même, avec les mêmes droits et devoirs.
    C’est l’Humanité souffrante qui frappe, devant l’écran de ton téléviseur quand ta journée de travail finie tu t’assoupis et il est trop facile et fallacieux de te dire que des spécialistes vont régler les problèmes à ta place.
    Hélas si tous raisonnent ainsi ; rien ne bougera et les Tyrans succéderont aux Tyrans comme les malédictions de Job.
    Peut-être ta faible voix comme celle du rouge-gorge doit se mêler à la symphonie du Monde pour qu’enfin puissent tomber les préjugés entre les êtres et les murailles de Jéricho ?
    Paul d’Aubin (Paul Arrighi- Toulouse ), Historien, Homme de Lettres et Poéte- Toulouse le Samedi 24 août 2013

  2. Ulysse, la Méditerranée et les Femmes.

    Parti à contre cœur, ayant même contrefait le fou, pour se soustraire à la guerre et élever ton fils Télémaque, tu dus partir à Troie, et sus t’y montrer brave mais surtout fin stratège. La guerre fut bien longue, pas du tout comme celle que chantaient les Aèdes. L’ennemi ressemblait tant à nos guerriers Achéens, courageux et aussi sûrs de leur droit que nous l’étions du notre. Que de sang, que de peine ! Tu vis périr Patrocle, ne pus sauver Achille ; et les morts aux corps déchiquetés par les épées se substituèrent aux coupes de ce vin si enivrant qu’est la rhétorique guerrière et à la funeste illusion d’une victoire facile. Ulysse tu eus l’idée de bâtir ce grand vaisseau dont la proue figurait une tête de cheval. Ainsi les Achéens purent entrer dans le port forteresse si bien gardé. Mais quand la nuit noire et le vin mêlés ôtèrent aux courageux Troyens leur vigilance et leur garde, vous sortirent alors des flancs du bateau et vous précipitèrent pour ouvrir grands les portes aux guerriers Achéens. La suite fut un grand carnage de guerriers Troyens mais aussi de non combattants et même de femmes. Et Troie, la fière, la courageuse ne fut plus ville libre et les survivants de son Peuple connurent l’esclavage. Aussi quand Troie fut conquise et que ses rue coulèrent rouges du sang vermeil de ses défenseur, mais aussi de nombreux civils, tu songeas à retourner chez toi, car tu étais roi, et ton fils Télémaque aurait besoin de toi et Pénélope t’aimait. Les souvenirs d’émois et de tendres caresses faisaient encore frissonner la harpe de ton corps de souvenirs très doux. C’est alors que tu dus affronter la Déesse Athéna et ton double, tous deux vigilants, à tester ta sincérité et ta constance. Oh, toi Homme volage et point encore rassasié de voyages et de conquêtes. L’étendue de la mer te fut donnée comme le théâtre même de ta vérité profonde. Après bien des voyages et avoir perdu nombre de tes compagnons, tu fus poussé dans l’île de la nymphe Calypso. Cette immortelle à la chevelure, si joliment bouclée se trouvait dans son île d’arbustes odoriférants. Aussi fit-elle tout pour te garder. Toi-même, tu lui trouvas de l’ardeur et des charmes même si durant le jour tu te laissais aller à la nostalgie d’Ithaque. La belle immortelle te proposas, pour te garder, de te donner cet attribut si recherché qui empêche à jamais de sombrer dans le sommeil perpétuel. Mais toi, Ulysse, tu préféras garder ton destin d’homme mortel et ton inguérissable blessure pour Ithaque. Après sept années d’une prison si douce, l’intervention d’Athéna te rendit aux aventures de la Mer. Tu accostas, avec tes compagnons sur la côte d’une île malfaisante. C’était la demeure des Cyclopes. Parmi ce Peuple de géants, le cyclope Polyphème habitait une grotte profonde d’où il faisait rentrer chaque soir son troupeau. Ulysse quelle folie traversa ton esprit et celui de tes compagnons que de vouloir pénétrer dans cette antre maudite, mû à la fois par la curiosité et la volonté de faire quelques larcins de chèvres ? Vous payèrent bien cher cette offense par la cruelle dévoration que fit l’infâme Polyphème de plusieurs de tes compagnons dont vous entendîtes craquer les os sous la mâchoire du sauvage. Aussi votre courage fut renforcé par votre haine lorsque vous lui plantèrent l’épieu dans son œil unique alors que sa vigilance venait d’être endormie par le vin. Les barques ayant mouillés dans l’île d’Aiaé, tes compagnons imprudents furent transformés en pourceaux par la belle et cruelle Magicienne Circée. Doté d’un contre poison à ses filtres, tu ne restas cependant pas insensible aux charmes de la belle Magicienne mais tu lui fis prononcer le grand serment avant de répondre à tes avances. Elle accepta pour faire de toi son amant de redonner leur forme humaine à tes compagnons, Et vos nuits furent tendres, sensuelles et magiques car la Magicienne excellait dans les arts de l’amour et il en naquit un fils. Toi le rusé et courageux Ulysse, tu espérais enfin voguer avec délice sur une mer d’huile parcourue par les reflets d’argent des poissons volants et te réjouir des facéties des dauphins, Mais c’était oublier et compter pour peu la rancune de Poséidon, le maître des eaux, rendu furieux par le traitement subi par son fils Polyphème. C’est pour cela qu’une masse d’eau compacte, haute comme une haute tour avançant au grand galop ébranla et engloutit ton solide radeau. Seul ton réflexe prompt de t’accrocher au plus grand des troncs te permis de plonger longuement au fonds des eaux en retenant longtemps ton souffle avant d’émerger à nouveaux. La troisième des belles que ton voyage tumultueux te fit rencontrer fut la jeune Nausicaa, fille du roi des Phéaciens, Alcinoos. Celle-ci, dans la floraison de sa jeunesse, ardente et vive, ne cédait en rien à l’éclat des plus belles et subtiles fleurs. Guidée par la déesse Athéna, elle vint auprès du fleuve ou tu dormais laver les habits royaux avec ses suivantes. Les voix des jeunes filles t’éveillèrent. Dans ta détresse et ta nudité, tu jetas l’effroi parmi les jeunes filles. Seule Nausicaa eut le courage de ne pas fuir et d’écouter ta demande d’aide. Elle rappela ses suivantes et te fit vêtir après que ton corps ait été lavé par l’eau du fleuve et enduit d’huile fine. Tu retrouvas ta force et ta beauté. Aussi Nausicaa vit en toi l’époux qu’elle désirait. Mais, ta nostalgie d’Ithaque fut encore plus forte. Alors Nausicaa te pria seulement, en ravalant ses larmes, de ne point oublier qu’elle t’avait sauvé des flots. Amené tout ensommeillé dans le vaisseau mené par les rameurs Phéaciens si bien aguerris à leur tâche, tu étais comme bercé par le bruit régulier des rames et le mouvement profond d’une mer douce mais étincelante. C’était comme dans ces rêves très rares qui vous mènent sur l’Olympe. Jamais tu ne te sentis si bien avec ce goût d’embrun salé sur tes lèvres et ce bruit régulier et sec du claquement des rames sur les flots. Tu éprouvas la sensation de voguer vers un nouveau Monde. Ce fut, Ulysse, l’un des rares moments de félicité absolue dans une vie de combats, de feu et du malheur d’avoir vu périr tous tes valeureux compagnons. Ulysse revenu dans ton palais, déguisé en mendiants pour châtier les prétendants, tu triomphas au tir à l’arc. Mais l’heure de la vindicte avait sonné. La première de tes flèches perça la gorge d’Antinoos, buvant sa coupe. Nul ne put te fléchir Ulysse, pas même, l’éloquent Eurymaque qui t’offrait de t’apporter réparations pour tes provisions goulument mangés et tes biens dilapidés. Le pardon s’effaça en toi car l’offense faite à ta femme et à ton fils et à ton honneur était trop forte. Aussi tu n’eus pas la magnanimité de choisir la clémence et le sang coula dans ton palais comme le vin des outres. Pas un des prétendants ne fut épargné à l’exception du chanteur de Lyre, Phénios et du héraut Médon qui avait protégé Télémaque. Mais Ulysse, tu ne fus pas grand en laissant condamner à la pendaison hideuse, douze servantes qui avaient outragé Pénélope et partagé leur couche avec les prétendants. Ulysse tu fus tant aimé des déesses, des nymphes et des femmes et souvent sauvé du pire par celles qui te donnèrent plaisir et descendance. Mais obsédé par tes roches d’Ithaque ne sus pas leur rendre l’amour qu’elles te portèrent. Tu ne fus pas non plus à la hauteur de la constance et de la fidélité de Pénélope. Mais Ulysse poursuivi par la fatalité de l’exil et de l’errance et la rancune de Poséidon, tu fus aussi le préféré de la déesse Athéna qui fit tant et plus pour te sauver maintes fois de ta perte. Cette déesse fut la vraie sauvegarde de ta vie aventureuse et les femmes qui te chérirent t’apportèrent maintes douceurs et consolations dans ta vie tumultueuse.

    Paul Arrighi, Toulouse, 2014.

  3. Paul Arrighi says:

    Hommage élégiaque au poète indicible du Genêt, Giacomo Leopardi
    Giacomo Leopardi
    Oh toi, Leopardi né à Recanati,
    Tu portas sur la vie, le regard des «antiques»
    Et même, les «lumières» semblaient pâles pour toi,
    Du haut du belvédère de la pensée antique ;
    Tu vivais en ton siècle comme un exilé,
    Qui a connu l’âge d’or et se languit d’ennui.
    Recanati, pour toi, était comme un caveau
    Dont tu ne t’échappais qu’au travers de tes livres.
    Ivre de grec et féru de latin,
    Seule la bibliothèque était ta vraie amie.
    Latiniste à huit ans, Helléniste à quatorze,
    Si ton corps t’enfermait, ton esprit t’élevait ;
    Bien haut, dans les hauteurs où dominent les aigles.
    Très tôt dans la palette de tes talents immenses,
    Tu sus choisir la muse comme cime des arts ;
    Et devint son Mozart, ciselant de ses mots,
    Que tu allais cueillir dans les champs de diamant,
    Dans la Grecque éternelle qui irrigue l’Esprit,
    Tu souffrais en silence ton époque mesquine.

    Par ton hommage à Dante tu commenças d’écrire
    Et souffrait tellement pour ta patrie meurtrie.
    Ainsi tu ravivas la mémoire, des légions enfouies
    Sous les neiges et les glaces de la Russie glaciale,
    Là où, Napoléon, conduisit tes enfants
    Où dans de vains combats ils moururent, si loin.
    Admirant la nature tu en perçus la grandeur,
    Mais en compris aussi les minéralités froides
    Dont l’éternel retour se rit de nos soucis,
    Alors que nous goûtons des lieux apprivoisées
    Son chaos naît et renaît en “Bige Bang” convulsifs,
    Et moins que des fourmis, elle se soucie de nous.
    Gravissant les volcans tu pouvais contempler
    Le peu de cas fait, de cités, jadis si glorieuses.
    Tu pouvais mesurer l’immense solitude
    Qui pétrifia Pascal et rend tout orgueil dérisoire,
    Comme pure chimère dans les champs du Cosmos
    Ou le temps ne suit pas, nos piètres horloges.
    Et, pourtant gravissant les pentes du Vésuve
    Du Genêt si chétif, tu saisis la grandeur ;
    Celle même, des humains face à l’inexorable.
    Mieux encore tu en appelas à la fraternité humaine,
    Et face aux cataclysmes toujours renouvelés
    Tu conseillas de ne pas y rajouter nos propres maux.
    Toi que l’on désigna : “prince du pessimisme” ;
    “Sombre amant de la Mort, pauvre Leopardi”,
    Tu fus plus bien plus que d’autres, un sceptique attentif,
    Aux peines de tes frères, et à leurs vains combats,
    Toi le savant chétif qui mourut à trente-neuf ans,
    Tu goûtas la passion de cruelles qui repoussaient ta bosse.

    Paul Arrighi

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